Tunisie : Le Film The Man who sold his skin de Kaouther Ben Hania en compétition pour les Oscars
21 novembre 2020
Tunisie : Le Film The Man who sold his skin de Kaouther Ben Hania en compétition pour les Oscars
21 novembre 2020

Tunisie : Le Film The Man who sold his skin de Kaouther Ben Hania en compétition pour les Oscars 

La Réalisatrice Kaouther Ben Hania vient d'annoncer que son long-métrage est sélectionné par la célèbre Academy of Motion Picture Arts and Sciences pour représenter la Tunisie lors des 93ème cérémonie des Oscars qui auront lieu à Los Angeles en Avril 2021.


Après avoir raflé 4 prix  à Venise à la 76eme édition de la Mostra et 1 prix et festival de EL GOUNA le fim "The Man Who Sold His Skin" sera en compétition pour les Oscars qui se déroulera le 25 avril 2021 (La date est sujette à modification en fonction de l'évolution de la pandémie de Covid-19).




Ce film est le 4ème long-métrage de Kaouther Ben Hania, après « Le Challat de Tunis » (docufictionE 2013), « Zeinab n’aime pas la neige » (lauréat du Tanit d’or des Journées cinématographiques de Carthage (documentaire, 2016) et « La Belle et la Meute » (fiction, 2017). Ben Hania a également deux courts-métrages de fiction, « Peau de Colle » (2013) et « La Pastèque du Cheikh » (2018).




Kaouther Ben Henia  née le à Sidi Bouzid, est une réalisatrice et scénariste tunisienne

Elle étudie de 2002 à 2004 à l’École des arts et du cinéma de Tunis. Elle réalise durant cette formation plusieurs courts métrages, dont l'un, La Brèche, est remarqué. En 2003, elle participe également à un atelier d'écriture de long métrage financé par Euromed. En 2004, elle prolonge sa formation à La Femis, tout d'abord dans le cadre de l'université d'été puis en 2004-2005.

En 2006, elle réalise un autre court métrage, Moi, ma sœur et la chose, inspiré de la nouvelle Le Jeune homme, l'enfant et la question de Mohsen Ben Hania. Elle travaille ensuite pour Al Jazeera Documentary Channel, jusqu'en 2007.

Puis elle réalise plusieurs longs métrages, distingués dans divers festivals, en même temps qu'elle reprend des études, en 2007-2008, à l'université Sorbonne-Nouvelle. Le premier de ces trois longs métrages est Le Challat de Tunis, sorti en 2014, une satire sociale au ton ironique, tout en abordant comme les œuvres suivantes les rapports entre femmes et hommes. En 2017, son long métrage La Belle et la Meute est sélectionné dans la catégorie Un certain regard au Festival de Cannes 2017, et est ovationné lors de la projection. En 2018, La Belle et la Meute est nommé pour le prix Lumières du meilleur film francophone. En 2018, ce même film est sélectionné par le Centre national du cinéma et de l'image comme proposition pour représenter la Tunisie lors des Oscars 2019 dans la catégorie du meilleur film étranger ; il n'est toutefois pas retenu parmi les nominations.


La Rédaction.

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