Festina lente : Une odyssée de fantaisie
11 janvier 2019
Festina lente : Une odyssée de fantaisie
11 janvier 2019

Depuis la Bretagne et après une série d’escales en Espagne et au Maroc, Festina Lente a débarqué au port de Sidi Bou Said courant décembre bordant l’endroit d’un éclat féerique via l’art et la vitalité.

15 artistes marins partageant le même engouement aussi bien pour l’art que pour l’aventure, ont pris des bateaux à voiles et se sont lancés entre les seins blancs de la méditerranée expédiant des fragments de son paysage.  

Débarquant sur les 3 voiliers ; le Map, le Jonathan III et le Lacaro, les artistes se sont lancés à la quête de la synergie et de la collaboration avec leurs homologues tunisiens de toutes les sphères.

«Ce qu’il y a de particulier et de sensationnel dans cette expérience, c’est la dimension humaine,  les rencontres et les collaborations nées au pur hasard » nous a confié Ambroise, un musicien et circassien de Festina Lente. 

Partant à l’aléatoire tout au long de leur séjour, les artistes ont trouvé en retour un accueil chaleureux de plusieurs associations et organismes culturels en Tunisie, ainsi que des collaborations avec l’Association l’Art Rue, l’IFT, Debo Tunis, UNITY, l’Association AMAN et plusieurs artistes et activistes citoyens.


Ces rencontres, très spontanées et très efficaces, ont abouti à des activités diverses.

Des ateliers de capoeira à Dar Bech Hamba, des ateliers de cinémas au Ciné Mad’art, des ateliers de dance et de cirque et de découvertes des bateaux à l’école française à la marsa, des défilés dans la rue au festival Neapolis à nabeul… Un tas d’activités artistiques produites dans un dynamisme passionnant.

D’autre part, suite aux moments de création et de partage  vécus par les artistes marins, Festina Lente a ouvert ses portes au public pour exposer le fruit de leur odyssée sur les quais du port.

De la chorégraphie collective, des performances de danse verticale, des numéros de cirques, des spectacles de musique ainsi que des projections de films et des soirées musicales sur les bateaux ont accompagné les 3 jours du festival laissant le public bordé par une auréole d’émotions et de fascination.

En plus des performances, les artistes de la Festina lente ont organisé des entre-sorts aux bateaux pour introduire le public dans leur univers très spécial et ébouriffant.

« J’ai eu l’impression que j’étais dans un rêve, tellement c’est magique, tellement c’est léger, surtout quand on a visité les bateaux et que j’ai pensé que c’est ici leur demeure, et que c’est comme ça qu’ils passent tout leur temps, je ne peux être qu’ensorcelée », ainsi s’est exprimée Oumaima, membre du collectif Debo qui a assisté aux créations depuis leur commencement.

Le voyage dans cet univers mirifique a été également suivi par un ciné concert expérimental qui n’a fait qu’accentuer l’effet fantastique de leur présence sur notre terre.  

Des projections de films super 8 récoltés tout au long de leur aventure, de l’expression corporelle et de la danse suspendue accompagnées d’une musique live improvisée et des textes de slams et des poèmes ont transformé la scène de Mad’art en un cosmos de fantaisie.

Festina lente, un mois de résidence, trois jours de festival, des ateliers et des activités improvisées… Tout un voyage qui a donné vie à une expérience artistique unique en son genre, qui a réuni des artistes de tout horizon mais surtout qui a rendu de l’espoir et de la motivation à ceux qui les ont perdus.     

« Festina lente ce n’est pas fait pour la renommée mais plutôt pour le partage et pour l’humain,» Ambroise Donnier – Festina Lente.


Depuis la Bretagne et après une série d’escales en Espagne et au Maroc, Festina Lente a débarqué au port de Sidi Bou Said courant décembre bordant l’endroit d’un éclat féerique via l’art et la vitalité.

15 artistes marins partageant le même engouement aussi bien pour l’art que pour l’aventure, ont pris des bateaux à voiles et se sont lancés entre les seins blancs de la méditerranée expédiant des fragments de son paysage.  

Débarquant sur les 3 voiliers ; le Map, le Jonathan III et le Lacaro, les artistes se sont lancés à la quête de la synergie et de la collaboration avec leurs homologues tunisiens de toutes les sphères.

«Ce qu’il y a de particulier et de sensationnel dans cette expérience, c’est la dimension humaine,  les rencontres et les collaborations nées au pur hasard » nous a confié Ambroise, un musicien et circassien de Festina Lente. 

Partant à l’aléatoire tout au long de leur séjour, les artistes ont trouvé en retour un accueil chaleureux de plusieurs associations et organismes culturels en Tunisie, ainsi que des collaborations avec l’Association l’Art Rue, l’IFT, Debo Tunis, UNITY, l’Association AMAN et plusieurs artistes et activistes citoyens.

Ces rencontres, très spontanées et très efficaces, ont abouti à des activités diverses.

Des ateliers de capoeira à Dar Bech Hamba, des ateliers de cinémas au Ciné Mad’art, des ateliers de dance et de cirque et de découvertes des bateaux à l’école française à la marsa, des défilés dans la rue au festival Neapolis à nabeul… Un tas d’activités artistiques produites dans un dynamisme passionnant.

D’autre part, suite aux moments de création et de partage  vécus par les artistes marins, Festina Lente a ouvert ses portes au public pour exposer le fruit de leur odyssée sur les quais du port.

De la chorégraphie collective, des performances de danse verticale, des numéros de cirques, des spectacles de musique ainsi que des projections de films et des soirées musicales sur les bateaux ont accompagné les 3 jours du festival laissant le public bordé par une auréole d’émotions et de fascination.

En plus des performances, les artistes de la Festina lente ont organisé des entre-sorts aux bateaux pour introduire le public dans leur univers très spécial et ébouriffant.

« J’ai eu l’impression que j’étais dans un rêve, tellement c’est magique, tellement c’est léger, surtout quand on a visité les bateaux et que j’ai pensé que c’est ici leur demeure, et que c’est comme ça qu’ils passent tout leur temps, je ne peux être qu’ensorcelée », ainsi s’est exprimée Oumaima, membre du collectif Debo qui a assisté aux créations depuis leur commencement.

Le voyage dans cet univers mirifique a été également suivi par un ciné concert expérimental qui n’a fait qu’accentuer l’effet fantastique de leur présence sur notre terre.  

Des projections de films super 8 récoltés tout au long de leur aventure, de l’expression corporelle et de la danse suspendue accompagnées d’une musique live improvisée et des textes de slams et des poèmes ont transformé la scène de Mad’art en un cosmos de fantaisie.

Festina lente, un mois de résidence, trois jours de festival, des ateliers et des activités improvisées… Tout un voyage qui a donné vie à une expérience artistique unique en son genre, qui a réuni des artistes de tout horizon mais surtout qui a rendu de l’espoir et de la motivation à ceux qui les ont perdus.     

« Festina lente ce n’est pas fait pour la renommée mais plutôt pour le partage et pour l’humain,» Ambroise Donnier – Festina Lente.

Crédits photos :  Rym Hayouni

Rym Hayouni

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